IBM investit copieusement pour Watson

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Le « Watson Iot Global Headquarter » a emménagé les quinze derniers étages d’un des buildings principal de Munich. 200 milliards de dollars, c’est la somme que la multinationale américaine des services informatiques a jugé bon d’investir dans ce projet. Plus de 1000 ingénieurs et créateurs devraient se rencontrer dans ces bureaux afin de trouver, ensemble, comment accroitre la qualité de leurs offres et services en utilisant les ressources que Watson mettra à leur portée. Il est clair que le futur ressemble à ce qui se déroulera dans les étages d’IBM.


Travailler ensemble

« Notre Sommet réunit aujourd’hui plus de 600 cadres de 400 sociétés en provenance de 30 pays« , se félicite John Kelly, le senior vice-président d’IBM pour les solutions cognitives et la recherche, acteur principal du projet. Ce n’est donc pas seulement des salariés d’IBM mais aussi des entreprises françaises comme BNP Paribas et Cap Gemini, l’américaine Avnet ou encore l’indienne Mahindra-Tech qui se réuniront dans le building.

L’objectif du géant américain est de fédérer, en collaboration avec ses clients, et d’assurer un accès permanent à l’innovation comme l’explique John Kelly : « Nous avons voulu implanter ce centre au cœur de l’Europe pour être près des industriels, avec la volonté d’en faire un laboratoire de co-création ». L’Iot (ou Intelligence des objets) et l’intelligence artificielle vont, dans les années à venir, intégrer de manière significative le quotidien des entreprises et de tout un chacun : domaine médical, industriel, commercial, financier et de télécommunication mais aussi au sein des transports… l’ensemble des services pourront être bouleversés dans le futur.

Déjà dans l’action

C’est l’entreprise des transports ferroviaires français qui a été l’une des premières à choisir IBM et Watson en signant un contrat de 3 ans. L’objectif est de connecter l’intelligence artificielle américaine à des objets au sein de son réseau pour en réunir des informations destinées à améliorer ses services. La SNCF a d’ores et déjà commencé à récolter, grâce à des capteurs qu’elle installe dans ses trains ou gares, des informations qui vont permettre d’améliorer la maintenance.


L’entreprise finlandaise Kone a, elle-aussi, déjà expérimenté les atouts de Watson comme l’indique Hugues Delval, vice-président chargé des services chez One : « D’ici à 24 mois, nous prévoyons aussi de connecter ce système avec nos centres d’appels. Cela permettra de transformer les conversations avec le téléopérateur en texte, de les comparer avec les données remontant de l’ascenseur et de fournir les meilleures informations à nos techniciens ».



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