[Test] Horizon Zero Dawn, la nouvelle pépite signée Guerrilla ? [PS4]

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Dès son annonce en 2015 par Guerrilla, Horizon Zero Dawn se targuait d’être peut-être le plus beau jeu de la nouvelle génération de consoles. Mais au-delà d’être une simple vitrine technologique pour la console de Sony, un fait déjà réalisé par Uncharted 4, le jeu présentait bien des promesses en terme de gameplay. Dans un vaste open-world marqué par une empreinte artistique brute, le joueur voyait se dresser face-à-lui une aventure que certains qualifiaient déjà d’unique. Mais après avoir soufflé le chaud et le froid via leur saga Killzone, les néerlandais de Guerrilla allaient-ils tenir leur pari ?

Un travail de Pro

Une chose marque le joueur dès le lancement du titre. Oui, Horizon est bel et bien une réussite graphique. Au bout de quelques minutes de jeu, on se rend compte à quel point nous sommes face à un travail de grande qualité, marqué par une justesse technique de premier ordre et une direction artistique exceptionnelle. Dans un monde où les graphismes sont parfois devenus plus importants que l’expérience elle-même, Horizon se démarque et montre que nos PS4 en ont bien dans le ventre. Précisons d’ailleurs que notre test a été effectué dans sa grande majorité sur une PS4 Pro et un téléviseur 4k. Autant vous dire tout de suite que si vous avez des moyens similaires, le titre sera sublimé. Néanmoins, même sur une télévision Full HD, Horizon est superbe. La faune et surtout la flore profitent de textures épatantes, au-delà de nos espérances. Les modèles pour les environnements sont élégamment restitués et nous n’avons trouvé aucun défaut majeur de ce côté-là.

Le jeu tourne aisément en 30 images par seconde, bien que dans certains moments chaud, il y ait quelques très légères chutes de framerate. La modélisation des personnages est superbement retranscrite et les détails sur chaque visage sont tout simplement ahurissants de beauté. Personnellement, nous pensons sincèrement que Horizon Zero Dawn a dépassé Uncharted 4 (notre test) sur la partie purement technique, le fait étant que l’opus de Naughty Dog ne proposait pas un monde ouvert. Pour être totalement franc, il se pourrait que le titre de Guerrilla soit le plus beau jeu console jamais vu.

Nous voilà donc à découvrir l’histoire d’Aloy, une petite fille considérée comme une paria et rejetée de sa tribu. Elle sera élevée et entraînée par un autre paria, obligé de vivre à l’écart du clan des Noria. Le fait est qu’on ne sait jamais vraiment pourquoi la pauvre Aloy vit une telle situation, ni quel est son exact passé. C’est donc au fil des heures et des rencontres avec divers personnages qu’on pourra en apprendre plus sur les raisons qui ont poussé les Noria à exclure un bébé qui n’avait, finalement, pas fait grand chose si ce n’est de vivre. Le scénario de Horizon est très intéressant bien que manquant parfois d’une structure plus riche.

On sent que les développeurs se sont inspirés de classiques de la science-fiction comme Matrix pour développer leur univers robotique mais également de longs-métrages post-apocalyptiques comme La route ou Le livre d’Eli pour approfondir le côté survivant du jeu. La grande qualité d’Horizon réside dans l’originalité de son propos, qui reprend certes de nombreux codes déjà vus auparavant, mais qui a l’intelligence de les raconter sous une nouvelle forme. On suit l’histoire en tentant de déchiffrer les mystères qui ont permis de voir arriver des animaux robots sur Terre. Il faut bien avouer qu’une grande partie du scénario tourne autour de leur arrivée et on apprécie de pouvoir apporter des réponses aux grandes questions qui se posent dès le début du jeu. On prend un véritable plaisir à suivre ce conte, ce qui n’est vraiment pas le cas d’habitude dans les mondes ouverts.




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