[Test] Splasher – Speed painting

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Petit plateformer que l’on voit traîner dans différents petits évènements comme le Stunfest, le coloré Splasher fait de l’œil depuis un petit moment aux amateurs de sauts précis et de speedruns. Sorti depuis le début du mois sur PC, le jeu dévoile enfin l’intégralité de son level design et les déclinaisons de ses gimmicks de gameplay, à savoir, l’utilisation de l’eau et de la peinture.

Dans une scénarisation simpliste qui rappelle celle de la référence Super Meat Boy, Splasher raconte l’histoire d’un jeune homme à la touffe violette qui va se rebeller contre l’usine d’encre qui l’emploie : Inkorp. En effet, cette vilaine société fait des expériences sur ses propres employés ce qui a la fâcheuse tendance à les faire violemment muter. On sera donc toujours à la poursuite du vilain Docteur, le chef de l’usine, afin de lui rendre la monnaie de sa pièce.

Et la première chose qui découle de cet univers est ce que j’appelle le syndrome ‘Splosion Man. C’est-à-dire un bon jeu de plateforme, mais une claire monotonie dans les décors et les environnements qui ne permet pas vraiment de se souvenir des niveaux que l’on traverse. On se plaint souvent que les Super Mario Bros. ou les Rayman suivent toujours un même schéma de « plaine », « désert », « glace », « monde aquatique », mais en réalité, c’est une recette infaillible pour se remémorer clairement les niveaux. Ici, vous avez donc les niveaux du laboratoire, les niveaux du laboratoire mais avec un peu du liquide vert dégueu, les niveaux du laboratoire mais en arrière-plan il y a des aquariums, les niveaux du laboratoire mais avec des chaînes de fabrication de robots dans les décors, etc. Seuls les niveaux à l’extérieur avec un fort vent se démarquent, et pour cause : il y a un vrai changement général de gameplay notable et dont on se souvient, en l’occurrence, le vent qui vous pousse constamment vers l’avant.

Une direction artistique lisible, mais sans réel charme

Le chara design du fameux Slasher est chouette, mais tout le reste n’est pas dingue. Les monstres sont quelconques et la direction artistique est parfois criarde. Il faut toutefois reconnaître que les grosses lignes et les couleurs vives rendent le tout extrêmement lisible ce qui est un vrai plus dans un plateformer. Les musiques ne sont pas non plus mémorables malheureusement, contrairement au sound design qui, lui, est de qualité.

Les 22 niveaux proposés par le jeu sont répartis dans un hub façon Dustforce, à la différence que d’un niveau à l’autre, vous devrez parcourir cette zone en long et en large. Dans ce dernier, les différents niveaux d’un même monde étaient regroupés dans le même coin de la salle principale — et les environnements étaient facilement différentiables les uns des autres, notez. Dans Splasher, quand vous finissez un niveau, un seul se débloque et il est souvent à l’autre bout de la carte. Hormis dans le cadre d’un speedrun, et nous verrons que c’est un aspect important du titre, ces allers et retours forcés n’ont pas d’intérêts et enquiquinent le joueur plus qu’autre chose.





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