Si vous voulez vous la jouer Predator avec une caméra thermique, il va falloir casquer. Ou alors vous pouvez l’assembler vous-même en suivant le tuto de la DIY-Thermocam qui permet en utilisant le capteur infrarouge FLIR Lepton et quelques composants électroniques de filmer une image thermique de qualité pour environ 400 euros.

Voici les caractéristiques (en anglais) de la bête :

  • Fast ARM Cortex M4 processor (240 MHz), based on the popular, Arduino compatible Teensy 3.6
  • 160 x 120 pixel FLIR Lepton3 long-wave infrared array sensor for live thermographic images
  • Frame rate of up to 9 FPS (US export compliance) over the serial connection, 5 FPS on the device itself
  • 2 MPs visual camera to capture optical images that can be used in a combined image
  • MLX90614 single point-infrared sensor for high-precision spot temperatures (10° FOV)
  • HDMI or analog video output capabilities (640×480 pixels) over external video output module
  • 3 operating modes: thermal only, thermal + visual, video recording
  • 18 different color schemes including rainbow, ironblack, grayscale, hot & cold
  • 3.2-inch LCD touch display with bright colors, wide angle and resistive touch
  • Save thermal and visual images with a resolution of 640×480 pixels on the device
  • Save real-time videos and interval images with different time-lapse settings
  • 8 GB internal storage, accessible as an exchangeable SD / microSD slot
  • 2500 mAh lithium polymer battery for long operation time (4-6 hours)
  • Open-source firmware written in Arduino compatible C/C++ code
  • Regular firmware updates with new features, flashable over a standalone firmware updater
  • Standalone thermal viewer application to save high-quality thermal images & videos on the computer
  • Fully compatible with the comprehensive thermal analysis software ThermoVision by Joe-C
  • Use simple commands to receive all thermal & configuration data over the USB serial port with high speed

Avoir une telle caméra peut vous permettre de détecter des fuites chaudes, d’analyser des composants électriques ou mécaniques, de détecter la présence actuelle ou passée (récente) d’êtres vivants. Imaginez ce que ça peut donner monté sur un drone par exemple…

Tous les plans et les logiciels sont open source, ainsi chacun peut modifier l’appareil pour lui autoriser de nouvelles utilisations. Niveau matos, hormis les composants à acheter, il faut simplement avoir de quoi souder, une petite pince, un peu de fil électrique et un tournevis. Bref, y’a de quoi s’amuser un peu si vous aimez bricoler.

Tous les détails, les plans, les softs et la liste des composants se trouvent sur le Github du projet.