Voici comment BlackBerry contrôle les smartphones qui vont porter sa marque

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BlackBerry ne vend peut-être plus de smartphones, mais il assure encore un contrôle sur les appareils qui vont porter sa marque.

Au cas où cela vous aurait échappé, le BlackBerry KEYone présenté au Mobile World Congress de Barcelone n’est ni fabriqué, ni vendu, par la société BlackBerry.

Avec une part de marché de 0% sur les expéditions de smartphones dans le monde, la société canadienne a décidé d’adopter un modèle de vente de licences, et de se focaliser sur ses offres logicielles.

Ainsi, le KEYone, qui porte la marque BlackBerry, est en réalité fabriqué et vendu par TCL (qui est aussi derrière les mobiles Alcatel). Il s’agit de l’une des entités avec lesquelles la société canadienne a signé ces accords de brand licencing.

Et si nous ignorons tous les détails de ces accords signés entre BlackBerry est des entreprises tierces (comme qui est reversée à BlackBerry pour chaque téléphone vendu), la société a cependant donné quelques informations suite à la sortie du KEYone au Mobile World Congress 2017.

Un contrôle « total » sur le logiciel

L’idée était peut-être de faire comprendre qu’il ne s’agira pas simplement de mettre la marque canadienne sur n’importe quel téléphone pour qu’il devienne un « BlackBerry ».

Selon les explications fournies par Alex Thurber, le patron de BlackBerry Mobility (interviewé par VentureBeat), bien que la société ne soit plus responsable de la conception, elle peut encore approuver ou refuser le design final ainsi que le nom d’un produit.

Mais le plus important est que BlackBerry a encore un « contrôle total sur la partie logicielle ». D’ailleurs, c’est l’un des atouts que le Canadien veut mettre en avant.

Car bien que ce soit Google qui développe Android, BlackBerry y a ajouté sa propre couche, supposée rendre le système plus sécurisé.


Et d’autre part, BlackBerry promet également une réactivité que l’on ne trouve pas chez tous les constructeurs d’appareils Android concernant les patches de sécurité.

De plus, tous les logiciels préinstallés sur ces appareils doivent être préalablement approuvés par la société. « Tout autre élément doit être téléchargé et installé à partir de Google Play Store », explique Alex Thurber.

Pour rappel, les précédents smartphones BlackBerry, le DTEK50 et le DTEK60, étaient déjà fabriqués par TCL.

Cependant, la vente était encore assurée par la société canadienne. Le BlackBerry KEYone, en revanche, ne sera pas vendu par BlackBerry. C’est TCL qui devra assurer cette distribution ainsi que les négociations avec les opérateurs.

Sinon, outre TCL, BlackBerry a également signé des accords similaires avec la société indienne Optiemus ainsi qu’avec BB Merah Putih, en Indonésie.

(Source)



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