[Test] Pro Evolution Soccer 2018 [PS4, XBO,PC]

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À l’aube d’un combat qui n’a (presque) plus lieu d’être, Pro Evolution Soccer revient sur le devant de la scène avec un épisode plein de promesses. Où en est le « PES Project »?

Cela fait maintenant deux ans qu’une majorité des critiques souligne un retour gagnant de Pro Evolution Soccer. Certains y voient une expérience plus convaincante que FIFA, tandis que d’autres estiment qu’il s’agit enfin d’une bonne alternative, à même de contenter les amateurs prêts à acheter les deux titres.

Si le mastodonte d’Electronic Arts commence à faire du sur place en termes de gameplay (heureusement agrémenté de nouveau mode de jeu), la marge de PES était largement plus grande. Reste à savoir si cet élément est encore le plus important lors du choix.

Licence de droit exigée ?

Une fois n’est pas coutume, Pro Evolution Soccer souffre d’un manque de licences flagrant. Dans un monde où la publicité et le sport n’ont jamais été aussi largement retransmis, le manque de logos et maillots officiels pour la Premier League, La Liga ou une partie de la Serie A pose un problème important, surtout chez les jeunes. La disparition d’une écurie comme le Bayern Munich fait elle aussi clairement tache. Ce manquement visuel, injuste en termes de répartition des droits détenus par FIFA, semble induire chez les néophytes un manque de finition globale dans tous les autres aspects du titre. Ce n’est pourtant pas le cas.

Si cette absence est regrettable, il faut néanmoins la nuancer. La série est en effet portée par des équipes de moddeurs talentueux dont le travail atténue clairement ce revers. Si les patchs ont toujours existé, la facilité avec laquelle on les applique arrange véritablement le problème. Cinq minutes et une clé USB suffisent pour retrouver les maillots des ligues majeures (et des nombreuses nations, qui constituent l’essentiel des confrontations). Une formalité qu’on aimerait éviter, mais qui ne peut pas constituer un pan aussi important des critiques formulées envers la saga. Sauf pour les commentaires de Darren Tullet, fatiguant pour rester poli.

C’est mieux, non ?

D’autant plus qu’après deux ans de travail sur le Fox Engine, Konami accouche d’un jeu bien fini. Comme dans l’épisode précédent, les visages des joueurs célèbres sont superbement modélisés, même si c’est déjà moins le cas pour les championnats mineurs. Des efforts ont toutefois été faits pour les joueurs de milieu de tableau, facilement reconnaissables. En somme, il s’agit plus d’une évolution qu’autre chose. On apprécie en revanche la refonte complète des animations, qui ont elles un impact beaucoup plus important dans le jeu.



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