La police française voudrait rendre invisibles les radars sur Waze, Coyote et consorts


De nombreux conducteurs utilisent des applications antiradars sur la route. Mais ce moyen légal d’éviter les contraventions semble agacer le ministère de l’Intérieur.

Le GPS est devenu un outil indispensable à de nombreux conducteurs, mais il fait souvent bien plus que nous indiquer le bon chemin à prendre. Des applications comme Coyote, Tom-tom ou la très prisée Waze permettent également de connaitre l’emplacement des très nombreux radars qui jalonnent les routes.

Des indications qui dérangent le ministère

Une fonction qui agace de plus en plus le ministère de l’Intérieur, qui pourrait bientôt prendre des mesures drastiques à leur encontre. D’après ce dernier, ces boîtiers et applications « constituent une difficulté supplémentaire (car les radars et les contrôles sont) signalée dans les quelques minutes qui suivent leur mise en place ».

Selon le ministère, l’impact sur les conducteurs en état d’ivresse, voire recherchés, est très négatif. Ces applications éviteraient de faire des erreurs, et par extension, de se faire repérer.

« Si le signalement des forces de l’ordre peut contribuer à faire baisser la vitesse, il a en revanche un impact très négatif en cas d’alcoolémie, de consommation de drogues, de recherche d’individus, notamment terroristes, criminels ou évadés de prison »

Les applications GPS à un tournant de leur histoire ?

Des négociations ont donc été entamées afin que les développeurs de ces applications mettent en place un moyen de rendre les radars invisibles à la demande de la police. L’interdiction n’est donc ici pas envisagée, puisqu’il s’agirait plutôt d’une restriction.

Mais ce n’est pas tout. Un décret aurait été déposé directement à la Commission européenne et son intitulé est beaucoup plus inquiétant. Il prévoirait « l’interdiction de diffuser par l’intermédiaire des services électroniques d’aide à la conduite ou à la navigation tout message de nature à signaler les opérations de police dans certains périmètres ».

Crédits / Céréale Killer

Un décret qui faciliterait grandement l’utilisation de ce « brouilleur » sous prétexte d’un conducteur dangereux aux alentours. S’il venait à passer, cela porterait un coup critique à ces applications puisqu’elles seront « dans l’impossibilité de connaître les périmètres définis en question », comme l’indique la Ligue de défense des conducteurs.



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